Le Roland-Garros de Juan Manuel Cerundolo commence tout doucement à ressembler à un conte de fées. Après avoir renversé Jannik Sinner, touché physiquement, au deuxième tour, l’Argentin, 56e mondial, s’est offert une nouvelle belle victoire.
Opposé à l’Espagnol Martin Landaluce, 20 ans et 69e mondial, Cerundolo a dû soulever des montagnes pour s’offrir un huitième de finale face à Berrettini.
Les deux hommes ont, en effet, bataillé pendant 5h58, soit le troisième match le plus long de l’histoire de Roland-Garros. Seuls les matchs de Santoro face à Clement (6 heures, 33 minutes) et Giustino face à Moutet (6 heures, 5 minutes) ont duré plus longtemps à la Porte d’Auteuil.
Il faut dire qu’il y aura eu quatre tie-breaks, dont un super tie-break dans le cinquième set pour départager les deux hommes. Un super tie-break qui aura également été extrêmement serré puisque Cerundolo l’a emporté 10-8.
« Mentalement, ma batterie s’est vidée. J’ai envie d’aller me coucher. Je n’en peux plus. Je ne sais pas quoi te dire », a avoué Cerundolo au micro d’ESPN après la rencontre.
Désormais, c’est un duel face à Berrettini, qui a également disputé cinq sets, qui attend l’Argentin pour tenter de poursuivre sa belle histoire et s’offrir un quart de finale sur l’ocre parisien.













