Leandro Trossard partagé entre « la joie pure » lors de son but et le « soulagement » après le but annulé de West Ham

Leandro Trossard partagé entre « la joie pure » lors de son but et le « soulagement » après le but annulé de West Ham - Jérôme Jordens

Arsenal s’est fait très peur en fin de match face à West Ham, mais a finalement arraché trois points très importants dans la course au titre. Buteur et homme du match, Leandro Trossard est revenu sur sa réalisation et sur les longues minutes qui ont mené à l’annulation du but de West Ham dans le temps additionnel.

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Adrian Dennis / AFP

Arsenal a longtemps douté sur la pelouse de West Ham, mais Leandro Trossard est venu libérer les Gunners à la 83e, d’une frappe en un temps au premier poteau sur une passe en retrait de Matin Odegaard. Un goal synonyme de trois points primordiaux dans la course au titre.

« J’ai bien choisi mon moment. Il reste deux matches et espérons que quelque chose de beau nous attende », a indiqué celui qui a été élu homme du match, au micro de la Premier League.

Et pour le Diable rouge, comme pour tout le club londonien, ce but est une réelle libération. Il faut dire que le Belge n’avait pas encore marqué en 2026 en Premier League. « Quand j’ai marqué, c’était de la joie pure », reconnaît l’ancien joueur de Brighton. « On savait ce qu’on devait faire : gagner. On s’est créé quelques opportunités en première période. Mais c’était difficile. On sait pour quoi ils se battent. Une fois qu’on était devant, on devait juste garder le zéro ».

Et garder le zéro, cela n’a pas été chose aisée. Les Gunners se sont fait très peur lorsque Wilson a envoyé le ballon au fond des filets à la 95e minute. « Ça sans doute été un des matches les plus difficiles émotionnellement de ma carrière », reconnaît Trossard. Le Diable rouge est, en effet, passé par toutes les émotions en une dizaine de minutes : « Quand j’ai marqué il y avait beaucoup de joie. Nous avons dû nous accrocher à la fin. Et puis il y a eu le goal de West Ham… je suis juste heureux qu’on ait gagné ».

Il faut dire que l’intervention du VAR a été très longue pour cette faute sur David Raya. Les arbitres du VAR ont visionné les images pendant 2 minutes 30 avant d’appeler Chris Kavanagh pour qu’il se fasse une idée lui-même. Et il aura fallu visionner 17 fois les images pour prendre finalement la décision d’annuler le but et offrir les trois points à Arsenal.

Pourtant, David Raya était sûr de lui révèle Trossard : « David a directement dit ‘à 100 % il n’y a pas goal’. À cet instant, j’y croyais parce qu’il était très convaincant. Heureusement, il y avait faute et on a gagné le match. Quand l’arbitre a annoncé sa décision, il y avait du soulagement ».

Désormais, il reste deux rencontres, face à Burnley et à Crystal Palace, aux Gunners pour être sacrés champions d’Angleterre, avant de défier le PSG en finale de Ligue des champions.