« En Italie je serais le meilleur entraîneur » : Roberto De Zerbi défend le mauvais départ de Tottenham

« En Italie je serais le meilleur entraîneur » : Roberto De Zerbi défend le mauvais départ de Tottenham - Samuel Guadi

Malgré plus de 400 millions d’euros investis durant le mercato estival, Tottenham n’a toujours pas trouvé le chemin des filets en Premier League depuis quatre rencontres.

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AFP

Tottenham traverse une période particulièrement compliquée sur le plan offensif. Pour la première fois de son histoire, le club londonien a enchaîné quatre matches de championnat sans inscrire le moindre but, et ce malgré un investissement supérieur à 400 millions d’euros durant la fenêtre estivale.

Samedi, les Spurs n’ont pas réussi à faire la différence à domicile contre Everton. Au terme d’une rencontre fermée, les deux équipes se sont quittées sur un score nul et vierge (0-0). Il s’agit du deuxième partage consécutif pour Tottenham, après celui concédé la semaine précédente sur la pelouse de Nottingham Forest, également sur le score de 0-0.

Roberto De Zerbi commence sérieusement à essuyer des critiques. Mais le coach italien ne semble pas apprécier qu’on remette en cause son travail. « En Italie, avec deux clean-sheets, je serais le meilleur entraîneur. Qu’écrirait La Gazzetta dello Sport ? Clean sheet ou pas de buts ? », a-t-il lancé avec une pointe d’ironie.

Le technicien a également rappelé dans quel état il avait trouvé le club à son arrivée : « Je suis arrivé la saison dernière, la merde était à ce niveau », a-t-il déclaré en plaçant sa main devant son front. De Zerbi assure toutefois avoir toujours voulu rester positif : « J’ai été positif mais réaliste. Maintenant je suis désolé pour les résultats, mais nous avons joué en équipe. »

Il faudra tout de même repartir de l’avant très vite, sous peine de ne pas passer l’hiver.