Remplacé lors du premier match puis laissé sur le banc sans entrer en jeu lors du deuxième, Cristiano Ronaldo n’avait pas participé à la communion collective à Oslo après la victoire contre la Norvège. Ce mardi, une nouvelle scène a alimenté les interrogations. Ronaldo a bien été aperçu avant la séance, un café à la main, en discussion avec Jorge Jesus dans le tunnel du stade de Malmö. Quelques minutes plus tard, 19 joueurs ont rejoint la pelouse. Cristiano Ronaldo n’en faisait pas partie.
L’absence de CR7 a rapidement été remarquée par les journalistes présents sur place. Selon l’explication donnée autour de la sélection, l’attaquant d’Al-Nassr a quitté le stade pour retourner à l’hôtel, où il pouvait effectuer son travail individuel. La raison avancée est simple : les équipements nécessaires à sa séance personnalisée n’étaient pas disponibles au stade. Une justification qui intervient néanmoins dans un contexte particulier pour le capitaine portugais.
À 41 ans, Cristiano Ronaldo pourrait être confronté à une situation nouvelle avec le Portugal. Après avoir longtemps été l’une des premières certitudes du onze portugais, il a débuté les deux dernières rencontres de Ligue des nations dans une position différente.
La semaine dernière, l’attaquant avait d’ailleurs reconnu avoir envisagé de mettre un terme à sa carrière internationale après la dernière Coupe du monde, au cours de laquelle le Portugal avait été éliminé en huitièmes de finale par l’Espagne.
Une discussion avec le président de la Fédération portugaise de football et Jorge Jesus, qui était également son entraîneur à Al-Nassr la saison dernière, l’aurait finalement convaincu de poursuivre au moins jusqu’à la fin de l’année.
Depuis son arrivée à la tête du Portugal cet été, Jorge Jesus s’efforce de gérer avec précaution la situation de sa star tout en préparant progressivement l’avenir de la sélection. Reste désormais à savoir si l’absence du Portugais à l’entraînement est uniquement liée à des raisons pratiques ou si elle traduit également une difficulté à accepter ce nouveau statut.













