Les Saint-Gillois s’apprêtent à disputer le match aller de leur tour de qualification européenne face aux Norvégiens de Bodo/Glimt. Un rendez-vous abordé avec le même professionnalisme par le capitaine Kevin Mac Allister : « Mais la victoire en Supercoupe n’a pas changé notre état d’esprit. Le plus important est toujours le prochain match. Il est important de le gagner. Et mon sentiment était le même avant Bruges. On va se battre pour la qualification. Et ce, contre une très bonne équipe. »
L’adversaire norvégien, fort de ses parcours récents sur la scène continentale, impose le respect dans le camp bruxellois : « J’ai vu quelques matches de la saison passée. C’est une équipe collective. Quand tu vois comment ils se coordonnent, comment ils se connectent… On les a affrontés il y a deux ans à Bruxelles, on les connaît donc. On sait qu’on aura besoin d’être à 100 %. »
Actuels leaders de leur championnat national après seize journées, les joueurs de Bodo/Glimt arrivent avec un rythme de compétition bien établi : « Ils ont le rythme évidemment, mais je ne pense pas que ce soit avantage pour eux. Car dans un autre sens, on peut aussi dire qu’on est plus frais qu’eux vu qu’on n’a joué qu’un match. Ce n’est qu’une question mentale. En tout cas, quand tu joues deux matches, rien ne sera décidé après la manche aller. Le plus important sera de gagner la première rencontre, afin d’aller jouer sur le terrain artificiel de Bodo dans de meilleures conditions. »
La rencontre se disputera sur la pelouse d’Ostende, un terrain que les Unionistes ont eu l’occasion de fouler très récemment lors d’une opposition amicale contre le LOSC : « C’était un chouette match. On l’avait bien aimé. Le vestiaire est agréable. On est reconnaissant à Ostende. J’espère qu’on y aura des bons souvenirs. »
Attendu ce mardi soir avec le brassard de capitaine autour du bras, le défenseur de l’Union garde les pieds sur terre quant à ce statut au sein du groupe : « Mais personnellement, cela ne change rien. Le brassard, c’est bien pour les images à la télé. Mais cela n’affecte pas ma façon d’être. J’étais déjà le même il y a deux ans. »













