« Prouesse brugeoise », « désastre » : la presse étrangère réagit à l’exploit de Bruges à l’Inter !

« Prouesse brugeoise », « désastre » : la presse étrangère réagit à l’exploit de Bruges à l’Inter ! - Tom Oliver

Le club de Bruges a créé la sensation en s’imposant sur la pelouse de l’Inter ce mardi en Ligue des champions. Une surprise qui fait évidemment grand bruit dans la presse italienne.

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Belga

Voilà un exploit dont on risque de parler longtemps. En Belgique… mais aussi en Italie, où la défaite de l’Inter à domicile contre Bruges, à l’occasion de la 2e journée de la phase de ligue de la Ligue des champions, fait grand bruit.

Si le quotidien italien Tuttosport titre sur l’exploit des Blauw en Zwart, « Une prouesse brugeoise », le son de cloche est bien différent du côté de la Gazzetta dello Sport. « Che disastro » ( « Quelle catastrophe »), peut-on lire en première page du célèbre journal rose. « Milan se trouve-t-il dans la province de Houston ? Il y a un problème… En défense, ils ont du pain sur la planche. Le Club Bruges s’est montré plus efficace et a su profiter des erreurs, alors que l’Inter n’avait pas su concrétiser ses occasions », ajoute la Gazzetta.

« Sensation à San Siro, avec un chef-d’œuvre de Nicolò Tresoldi », écrit de son côté le Corriere della Sera, Tandis que le Corriere dello Sport parle également de l’exploit de l’attaquant italo-allemand : « Tresoldi a été la star de la soirée. Une véritable tornade ».

« L’Inter a sous-estimé Bruges »

Sur la chaîne américaine CBS Sports, Troy Deeney, ancien joueur de Premier League, a souligné la fébrilité défensive du champion d’Italie : « À chaque fois que le Club de Bruges passait la ligne, il marquait. Il s’agit de saisir les occasions ». « Si l’Inter avait perdu contre le Club de Bruges à San Siro il y a vingt ans, on t’aurait emmené dans le centre-ville pour te lapider. On ne doit pas perdre ce genre de matchs », a ajouté Mike Grella, également analyste.

« Il ne devrait jamais être acceptable pour l’Inter de perdre contre le Club de Bruges », a fustigé Nigel Reo-Coker sur le plateau. « Lautaro a eu suffisamment d’occasions. Je pense que l’Inter a sous-estimé le Club de Bruges. Et notamment Carlos Forbs. Il a posé des problèmes à chaque fois et, grâce à sa vitesse, il a été impliqué dans chaque but. Parce que les arrières latéraux de l’Inter jouaient trop haut ».