Pour la presse anglaise, le constat est sans appel : Arsenal, futur adversaire des Parisiens à Budapest le 30 mai, devra réaliser un miracle pour détrôner le tenant du titre. Le Daily Mail écrit qu’« il faudrait être sacrément courageux pour parier contre le PSG. Ce PSG est à part, tout simplement. Il faudrait un véritable exploit pour arrêter cette machine de guerre construite par Luis Enrique. C’est une équipe qui marquera son époque. »
Du côté de The Sun, on souligne avec ironie que l’élimination du Bayern offre au moins à Harry Kane un repos salvateur avant la Coupe du monde, tout en prévenant Mikel Arteta que battre ce Paris-là relève d’une « tâche quasi impossible. »
En Espagne, l’aura de Luis Enrique ne cesse de grandir. Le quotidien Marca rappelle que l’entraîneur asturien a fait de Munich son « lieu sacré », tandis qu’AS décrit un collectif capable d’user ses adversaires jusqu’à l’épuisement tactique : « Le PSG a fait preuve d’une remarquable maîtrise défensive. L’équipe a progressivement usé un Bayern Munich qui semblait tourner en rond. C’est la bête noire du Bayern, mais aussi celle de tout un continent. »
L’ambiance est radicalement différente en Allemagne, où la pilule peine à passer. Le tabloïd Bild crie au « scandale arbitral », pointant du doigt une main de Joao Neves non sifflée et l’absence d’expulsion pour Nuno Mendes. Un ton bien plus véhément que celui de Kicker, qui préfère souligner le manque de punch offensif des hommes de Vincent Kompany et la prestation décevante de Jamal Musiala.
Enfin, en Italie, tous les yeux sont tournés vers un homme : Khvicha Kvaratskhelia. Pour la Gazzetta dello Sport, le Géorgien a livré une partition de futur Ballon d’Or, portant un PSG désormais perçu comme le grand favori à sa propre succession.
Le rendez-vous est pris à Budapest le 30 mai pour une finale face aux Gunners.













