On a assisté pour sûr à un des plus grands matchs de notre siècle ce mardi soir. Un duel entre le PSG et le Bayern de Munich qui a tenu toutes ses promesses. Un spectacle fou que, Vincent Kompany a dû vivre en tribune. Ce dernier n’a d’ailleurs pas trop aimé son expérience loin du terrain : « Je n’ai vraiment pas aimé » a-t-il dit en souriant à Luis Enrique à l’issue de la rencontre.
Selon les informations de Het Laatste Nieuws, le coach des Bavarois a ensuite expliqué en interview qu’il s’attendait à ce type de match : « Quand deux équipes avec une telle philosophie de jeu entament un match, cela peut devenir complètement fou. Et j’avais vraiment le sentiment que ce serait ce genre de match ». Le Belge est d’ailleurs conscient que c’est fou d’être toujours dans la course en ayant pris 5 buts : « Normalement, tout est déjà joué quand on encaisse cinq buts en demi-finale. Mais nous en marquons quatre, et cela aurait même pu être davantage. Il ne faut pas l’oublier ».
Ce dernier a également analysé la rencontre et il s’est montré positif surtout sur la qualité de projection de son équipe : « Nous avons été assez dangereux : une fois en possession du ballon, nous étions devant le but du PSG en dix secondes. Mais cela nous rend vulnérables en contre. Et en seconde période, c’était moins bon défensivement. Mais que puis-je dire ? Nous avons marqué quatre fois contre le PSG. Nous pouvons marquer, et nous pouvons aussi le faire à domicile. Nous avons encore une semaine pour améliorer ce qui peut l’être. »
Kompany croit encore dur comme fer à la qualification des siens, conscient que jouer le retour à l’Alllianz Arena est un précieux avantage : « Nous savons que nous jouons à domicile la semaine prochaine et que nous devons gagner. Et c’est quelque chose que nous avons déjà fait très souvent. Là-bas, nous pourrons compter sur le soutien de nos supporters. La conviction que nous pouvons y arriver est bien présente. »
Des contre-attaques éclair, des penaltys, des poteaux, etc. On aura tout vécu ce soir mais le Belge de 40 ans a estimé qu’il y avait des phases litigieuses. Notamment le but sur corner de João Neves (2-1) et le penalty transformé ensuite par Ousmane Dembélé (3-2) : « Le deuxième but vient d’un corner qui n’aurait pas dû être accordé. Bien sûr, nous devons mieux défendre dans ce genre de situation, mais ce sont ces détails qui font la différence. Ensuite, ce penalty est aussi discutable. D’après ce que j’ai vu, le ballon touche le bras via le corps, et ce n’est pas une main. »













