« Il est comme ça et il ne peut pas le cacher » : Kevin de Bruyne a laissé éclater sa frustration sur un coéquipier !

« Il est comme ça et il ne peut pas le cacher » : Kevin de Bruyne a laissé éclater sa frustration sur un coéquipier ! - Guillaume Jans

Kevin De Bruyne s’est fait vivement réprimander par Giovanni Di Lorenzo qui lui reprochait de ne pas suivre son homme. Le milieu belge n’a pas aimé cette remarque et s’est emporté.

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Belga

Arsenal s’est imposé 0-1 sur la pelouse de Naples pour la 1ère journée de Ligue des Champions, grâce à un but de son capitaine Martin Odegaard. Sur la pelouse côté napolitain, Kevin De Bruyne a disputé l’entièreté de la rencontre mais c’est une phase en particulier qui va faire parler. À la 21ème minute de jeu, l’attaquant d’Arsenal Mikel Merino a tout le temps de placer une tête, car KDB l’avait laissé filer. Giovanni Di Lorenzo en a profité pour le réprimander et l’ancien Citizen n’a pas apprécié a réagi avec des gestes de dépits très virulents.

Selon HLN, le plateau de VTM Nieuws est revenu sur cette situation et notamment l’ancien Diable Rouge Toby Alderweireld :

« Je ne comprends pas vraiment pourquoi il réagit comme ça, car c’est lui-même qui perd son homme. Quand il reverra les images, il constatera lui-même qu’il aurait dû suivre son adversaire, qui a ainsi pu se procurer cette grosse occasion », explique l’ancien anversois.

Le consultant Marc Degryse a également analysé son comportement :

« C’est un test mental pour lui et il doit apprendre à gérer cela. C’est difficile pour lui de le faire calmement. Il est comme ça et il ne peut pas le cacher. Ses frustrations ressortent alors. Et on ne va plus le changer. »

Une frustration par manque de qualité ?

D’où peut donc bien venir cette frustration ? Degryse estime que ça s’explique notamment par son passage à Manchester City où tout était plus fluide autour de lui :

« Le point positif, c’est qu’il montre qu’il est capable de disputer un match entier, mais la qualité autour de lui est tout de même nettement inférieure. »

Un point partagé par Alderweireld qui y pointe une part de nostalgie :

« C’est positif de pouvoir disputer une rencontre entière, (…) mais je pense malgré tout qu’il regarde parfois derrière lui en se disant : « À City, c’était quand même différent il y a quelques années. » »