Pour le Real Madrid, la Coupe d’Europe est une religion, et la difficulté un simple paramètre. Malgré le score défavorable, le discours d’Arbeloa n’a pas varié d’un iota : « Le public rêve d’une remontada… On est le Real Madrid. On peut gagner, on peut remonter, on a gagné 15 Ligues des champions. »
Si l’histoire du club est jalonnée de renversements épiques au Bernabéu, le défi est ici inédit : réaliser une remontada à l’extérieur. Un obstacle qui ne semble pas effrayer le technicien : « C’est un défi de plus. L’histoire du Real est faite de défis impossibles. Tous ceux qui connaissent le club savent que gagner en Allemagne ne serait pas un miracle. »
L’absence d’Aurélien Tchouaméni, suspendu pour ce choc, aurait pu fragiliser l’équilibre madrilène, mais le coach assure avoir déjà tranché sur son onze de départ « Camavinga, Ceballos, Pitarch, Valverde… Je sais quel sera le onze. »
Au-delà des titulaires, il compte sur la profondeur de son effectif pour faire la différence sur la durée : « Les joueurs qui sortiront du banc auront un grand rôle à jouer en seconde période parce que ce sera un match très long, avec beaucoup d’intensité. »
Comment faire plier le Bayern de Vincent Kompany sur ses propres terres ? Pour le Real, la réponse est globale : « Il faudra être prêt à tous les niveaux : tactiquement, mentalement, techniquement, avec du courage aussi. On croit qu’on peut gagner. En tant qu’entraîneur du Real, je le crois. Tout le monde le croit. »













