Après avoir affronté le PSG en Ligue des Champions mardi, le club de la Principauté se projette déjà vers cette revanche européenne face à l’ogre parisien : « On a une très belle semaine avec ce match chez le leader avant d’aller chez le champion d’Europe en titre mercredi prochain. On prend ces affiches avec ambition, c’est le mot d’ordre avec un groupe assez réduit et des incertitudes. On va essayer de montrer un esprit solidaire et collectif », souligne Sébastien Pocognoli.
Cependant, la préparation de ce rendez-vous européen est parasitée par des pépins physiques majeurs. Deux piliers du système Pocognoli, Maghnes Akliouche et Denis Zakaria, n’ont pas participé à l’entraînement collectif. Si le staff médical tente le tout pour le tout, leur présence pour la joute européenne de mercredi reste en suspens. L’entraîneur belge mise sur la « prévention » pour Zakaria, conscient qu’une absence prolongée du Suisse serait fatale pour la suite de la campagne en C1.
Au-delà des blessures, Pocognoli doit également gérer la discipline de son maître à jouer, Aleksandr Golovin. Expulsé mardi dernier en Ligue des Champions, le Russe cristallise les tensions. Si son coach salue son impact statistique, il pointe du doigt un manque de sang-froid préjudiciable à ce niveau de compétition : « Son carton rouge contre Paris est logique vu l’impact, il arrive avec une fraction de retard. On est en droit d’attendre de lui qu’il ait plus de leadership dans ces moments d’émotion. »













