L’Olympique Lyonnais est à 90 minutes de retrouver le parfum de la Ligue des Champions ! En effet, la bande à Fonseca reçoit le Fenerbahçe où évolue un certain Romelu Lukaku avec l’ambition de l’emporter et de rejoindre la plus prestigieuse compétition européenne. Avec un match nul arraché à l’extérieur grâce au premier but de Lois Openda, Lyon est donc dans une bonne posture pour se qualifier. Selon Eurosport, le Belge affirme que toute l’équipe a hâte de mercredi soir :
« On ressent cette attente, mais elle est positive. Tout le monde a envie de jouer la Ligue des champions cette année. Le club et les supporters veulent retrouver cette compétition. On est prêts, on s’entraîne dur et tout le monde est concentré. On sait que ça va être un match très important. Tout le monde est impatient de le jouer et c’est pour ça que cette attente est positive. Tout le monde sera présent demain, j’en suis sûr. »
« L’accueil a été facile »
Lois Openda semble en effet lancé dans un nouvel élan après son épisode difficile à la Juventus, il a évoqué en conférence de presse son intégration :
« Dès les premiers jours, je me suis directement senti à la maison. L’accueil a été magnifique. Je ne suis pas quelqu’un qui a du mal à s’adapter et, avec ma mentalité et celle du groupe, ça a été simple. Ça parle français, je connais bien le pays et le championnat, donc mon intégration a été facile. »
L’ancien attaquant Lensois a ensuite parlé de son intégration tactique qui semble également se passer positivement. Il a affirmé avoir regardé pas mal de vidéos et avoir aussi échangé avec le staff à ce propos :
« Ce n’était pas si compliqué, car j’avais déjà connu ce type de fonctionnement auparavant. Il y avait seulement quelques détails à régler. Sur les matchs que j’ai pu jouer, je pense que ça s’est vu que je me sentais bien. Avec Coco (Tolisso), on est proches sur et en dehors du terrain, donc forcément, on crée des liens. »
« Ce sera du 50-50 »
Enfin le natif de Liège a eu un mot sur leur adversaire de mercredi, le Fenerbahçe. Il s’attend à un duel très équilibré mais compte beaucoup sur l’appui du public :
« C’est du 50-50 après le match aller. On va affronter une grande équipe turque, mais cette fois on sera chez nous et on aura nos supporters avec nous. Au final, ce sont onze joueurs de chaque équipe sur le terrain et ce sera à ces onze joueurs de faire la différence. »













