L’Atlético est ferme et exige 500 millions d’euros pour libérer Julian Alvarez

L’Atlético est ferme et exige 500 millions d’euros pour libérer Julian Alvarez - Samuel Guadi

Furieux des manœuvres du FC Barcelone avec son attaquant argentin, le club madrilène refuse catégoriquement de négocier. Les Colchoneros fixent un prix d’or : ce sera le montant de sa clause libératoire, ou rien.

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AFP

Selon le média espagnol COPE, le message de l’Atlético de Madrid est on ne peut plus clair : si le FC Barcelone veut s’offrir Julián Álvarez, il devra signer le plus gros chèque de l’histoire du football. Face aux velléités de départ de l’attaquant argentin, qui a publiquement réclamé son transfert lundi dernier après la victoire de l’Albiceleste face à l’Autriche au Mondial, la direction madrilène a choisi de braquer les négociations en exigeant le paiement intégral de sa clause libératoire, fixée à 500 millions d’euros.

Cette intransigeance financière est une réponse directe à l’attitude du Barça. La direction de l’Atlético est profondément agacé par ce qu’il qualifie de « jeu sale », accusant le club catalan d’avoir négocié en sous-main avec un joueur sous contrat, réitérant le scénario des discussions passées avec Antoine Griezmann.

Selon le journaliste Antonio Ruiz, l’Atlético n’a pour l’instant aucune intention de vendre son champion du monde, et encore moins à un concurrent direct. Le club madrilène, qui avait déjà repoussé par le passé une offre de 150 millions d’euros en provenance du Real Madrid, applique la même fermeté absolue avec Barcelone. À moins qu’un prétendant ne pose la somme astronomique d’un demi-milliard d’euros sur la table, la porte restera verrouillée.