Federico Valverde sort du silence : « Mon coéquipier ne m’a pas frappé »

Federico Valverde sort du silence : « Mon coéquipier ne m’a pas frappé » - Samuel Guadi

Federico Valverde a pris la parole pour livrer sa version des faits. S’il reconnaît une dispute avec Aurélien Tchouameni, le milieu uruguayen dément fermement tout échange de coups.

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AFP

L’Uruguayen ne fuit pas ses responsabilités mais tient à rétablir une vérité moins spectaculaire. Pour lui, cet incident est le pur produit de l’épuisement physique et mental : « Hier, j’ai eu un incident avec un coéquipier à la suite d’une action d’entraînement, où la fatigue et la frustration font que tout prend de l’ampleur. Dans un vestiaire normal, ce genre de choses peut arriver et se règle entre nous. »

Valverde a également tenu à clarifier l’origine de sa blessure au front, qui l’a conduit à l’hôpital et le privera du prochain match. Contrairement aux rumeurs de bagarre, il évoque un accident domestique survenu en plein milieu de l’explication verbale : « Aujourd’hui, nous avons de nouveau eu un désaccord. Pendant la discussion, je me suis cogné accidentellement contre une table. À aucun moment mon coéquipier ne m’a frappé, et je ne l’ai pas frappé non plus. »

Visiblement affecté, Valverde a exprimé sa douleur de voir son club de cœur ainsi exposé aux critiques et aux « inventions ». Il reconnaît avoir atteint ses limites émotionnelles, poussé par un sentiment d’impuissance face aux résultats décevants du club : « Je suis désolé du fond du cœur. Le Real Madrid est l’une des choses les plus importantes de ma vie et je ne peux pas y être indifférent. Cela me fait mal de ne pas pouvoir jouer le prochain match pour des raisons médicales. »

Enfin, Valverde confirme lui-même qu’il ne sera pas présent pour le Clasico ce dimanche : « Je suis celui que cette situation peine et attriste le plus, car elle m’empêche de jouer le prochain match pour des raisons médicales. J’ai toujours été jusqu’au bout, jusqu’aux dernières conséquences, et cela me fait plus mal qu’à personne de ne pas pouvoir le faire. »