« J’ai échangé mon simulateur contre une Nintendo Switch » : Max Verstappen ironise sur la F1 de 2026

« J’ai échangé mon simulateur contre une Nintendo Switch » : Max Verstappen ironise sur la F1 de 2026 - Samuel Guadi

Après une sixième place frustrante en Australie, Max Verstappen vise le rebond à Shanghai. Si le Néerlandais reste combatif, il ne cache plus son agacement face à une F1 devenue trop dépendante de la gestion électrique.

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AFP

Revenu de la vingtième à la sixième place lors de l’ouverture de la saison après un crash en qualifications, Max Verstappen préfère voir le verre à moitié plein. « C’était prometteur de voir que nous avons fait un bon comeback », a-t-il déclaré, tout en admettant qu’il reste du travail : « Il y a beaucoup de leçons que nous pouvons tirer de la première course. Nous espérons être plus présents dans la bataille cette semaine. »

Cependant, au-delà des chiffres, c’est l’essence même de la discipline actuelle qui le dérange. Verstappen n’est pas fan du virage pris par la F1, où l’économie des batteries et la gestion de l’énergie dictent la course : « Je ne veux pas encore quitter la F1, vraiment pas. Mais j’avais espéré avoir un peu plus de plaisir ici maintenant. »

Pour garder sa motivation intacte, le pilote Red Bull cherche du réconfort dans d’autres catégories, évoquant ses sorties sur la Nordschleife ou ses envies de courir à Spa et au Mans dans le futur. « Il y a beaucoup de distractions, des distractions positives », explique-t-il. S’il ne compte pas s’enfuir, il attend un signal fort des instances : « Des discussions sont en cours avec la FIA et j’espère que nous pourrons, surtout pour l’année prochaine, apporter de bonnes améliorations. »

Enfin, interrogé sur sa préparation en simulateur face à ces nouvelles contraintes techniques, Verstappen a une nouvelle fois fait preuve de son humour piquant : « J’ai trouvé une solution moins coûteuse. J’ai échangé mon simulateur contre une Nintendo Switch, pour jouer à Mario Kart. »