« Je proposerai que le Conseil (de la FIFA, ndlr.) organise une consultation directe, structurée et limitée dans le temps avec les confédérations, les associations membres et les parties prenantes concernées sur la manière de renforcer encore les processus décisionnels de la FIFA », a écrit Infantino.
« Cette consultation inviterait à présenter des propositions précises concernant une implication plus précoce des instances institutionnelles, les rôles respectifs du Président, du Bureau, du Conseil et du Congrès, ainsi que les moyens concrets de renforcer la transparence, la participation et la responsabilité dans les grandes initiatives stratégiques. »
Infantino propose d’étudier les premières propositions dès le Conseil prévu le 15 octobre, en précisant que « les contributions écrites reçues ultérieurement, mais dans un délai raisonnable, seront naturellement également examinées ».
Cette initiative intervient au moment où le patron de la FIFA, candidat à sa propre succession en mars prochain, est fortement fragilisé après avoir mené sans concertation un projet de création d’une société commerciale ouverte à des investisseurs privés pour y loger des actifs de la FIFA, dont la Coupe du monde.
Infantino avait finalement dû retirer ce projet baptisé « FIFA Forward Entreprise » (FFE) après avoir fait face à la farouche opposition de la Confédération européenne (UEFA), de la Confédération de l’Amérique du nord, de l’Amérique centrale et des Caraïbes (Concacaf) et de la Confédération asiatique (AFC).
Malgré le retrait du projet FFE, l’UEFA, suivie par la Concacaf et l’AFC, maintient la pression sur Infantino dont elles réclament le départ.













