Vitor Bruno comprend les critiques : « Cela en dit beaucoup sur le club et sa grandeur »

Vitor Bruno comprend les critiques : « Cela en dit beaucoup sur le club et sa grandeur » - Jérôme Jordens

Vitor Bruno sait qu’il est sous pression avant ce déplacement à Jagiellonia en Europa League. Mais l’entraîneur d’Anderlecht a assuré en conférence de presse qu’il faisait tout ce qui était possible pour mener les Mauves vers le succès.

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BELGA

Anderlecht doit réagir ce jeudi en Europa League à Jagiellonia après l’élimination en Coupe de Belgique au Beerschot.

Et Vitor Bruno est conscient de la critique comme il l’a avoué en conférence de presse ce mercredi : « Ce contexte et les critiques, c’est normal, c’est typique d’un club de grande dimension comme Anderlecht. Cela en dit beaucoup sur le club et sa grandeur ».

D’autant plus que l’élimination en Coupe est intervenue face à un club de deuxième division. Un sacré revers dans une compétition importante puisqu’elle donne un ticket européen. « Je comprends la déception des supporters et les critiques après notre élimination en Coupe. C’était le chemin le plus court vers un trophée. Anderlecht ne l’a plus gagnée depuis 17 ou 18 ans », analyse le Portugais.

Dès lors, ce déplacement en Pologne revet une importance capitale : « On est dans l’urgence et on doit gagner ce match. Est-ce qu’on doit absolument le gagner ? Non. On ne sera pas éliminé si on ne gagne pas jeudi soir. Comme on n’aurait pas été qualifié si on avait gagné les trois premiers matchs européens ».

Et face aux Polonais, l’ancien de Porto s’attend à une rencontre compliquée. « Les matchs européens sont toujours difficiles », tranche-t-il d’ailleurs. « Ils demandent beaucoup d’énergie et d’intensité. Je m’attends à un adversaire compliqué. Ils ont bien joué lors du dernier match européen. Ils aiment avoir le ballon et contrôler le match. On devra être agressif pour les mettre en difficulté et montrer notre meilleur visage. »

Vitor Bruno a, ensuite, rappelé son attachement au club bruxellois : « Je ne suis pas né mauve, ce n’est pas le club de mon cœur, mais il est difficile de ne pas y penser à chaque seconde. Même quand je vais me coucher, je réfléchis à ce que je peux améliorer. Je suis totalement amoureux du football et d’Anderlecht. J’accomplis ma mission avec énormément de passion. Et non, je ne changerai pas de cap ».