La Roja retrouve pour la première fois les quarts de finale depuis son sacre à la Coupe du monde de 2010 en Afrique du Sud. Championne d’Europe en titre, l’Espagne constituera donc un adversaire de taille pour les hommes de Rudi Garcia, vendredi à 21h00 (heure belge) au SoFi Stadium de Los Angeles.
« Le match contre le Portugal a été corsé », a reconnu Luis de la Fuente, alors que son équipe n’a été délivrée qu’en toute fin de partie (90e minute + 1). « Mais demain est un autre match. »
« La Belgique dispose d’un mélange de jeunesse et d’expérience, elle a l’une des meilleures équipes au monde », a salué l’entraîneur espagnol. « Ce sera donc pour nous la rencontre la plus difficile à jouer jusqu’à présent », malgré le statut de favori épinglé au maillot espagnol. « Ça n’a pas d’importance d’être ou non favori, cela ne garantit rien. Nous devons nous concentrer sur notre propre jeu et ce qu’il faut pour gagner. »
Satisfait du parcours déjà tracé et du jeu déployé lors de cette Coupe du monde, l’entraîneur a insisté sur la confiance : « il s’agit souvent de cela, tu dois faire entièrement confiance à tes joueurs ». « Je sais qu’ils seront à la hauteur », a-t-il affirmé.
« Je compose l’équipe en fonction de ce que je vois à l’entraînement. Nous analysons également la manière dont la Belgique va jouer », a expliqué De la Fuente. « C’est sur cette base que nous construisons une équipe équilibrée (...) Je ne pars d’ailleurs pas d’un schéma bien défini. De nos jours, le football nous oblige à nous adapter. Mais nous sommes capables de résoudre les problèmes que nous pose la Belgique. Nos remplaçants peuvent eux aussi faire la différence. »













