Moins de 24 heures après ce premier rendez-vous manqué sur le plan comptable, Leandro Trossard a tenu à désamorcer tout début de crise. Pour le joueur des Gunners, le sursaut affiché en seconde période pour arracher le nul prouve que la Belgique a du répondant : « Selon moi, nous avons plutôt bien commencé le tournoi. Bien sûr, nous aurions aimé gagner, mais ce n’est pas facile de remonter un retard. Nous n’avions pas l’intention de commencer le match sur la réserve. Nous voulons toujours démarrer fort. Je n’ai pas d’explication à cela. Les conditions n’étaient pas idéales, même si cela ne doit pas servir d’excuse. Le terrain était extrêmement sec, ce qui ralentissait la circulation du ballon. Notre jeu comportait également trop de pertes de balle, mais nous avons mieux joué en deuxième mi-temps. Personnellement, je pense avoir livré un match solide. C’est juste dommage que je n’aie pas pu aider l’équipe en marquant un but. »
Si la Belgique a pu recoller au score, elle le doit en grande partie à la montée en puissance de son secteur offensif en seconde période. L’égalisation est d’ailleurs venue d’un contre-son-camp adverse provoqué par l’inévitable Romelu Lukaku : « On sait de quoi Romelu est capable. Charles De Ketelaere est un peu plus mobile, mais Romelu permet aux autres joueurs de se démarquer. On joue différemment avec lui. Je m’entends bien avec les deux joueurs. J’aime autant jouer avec l’un qu’avec l’autre. »
Désormais pointés à la deuxième place du groupe à égalité avec leurs trois autres concurrents, les Diables Rouges n’ont plus le droit à l’erreur. Leur prochain adversaire, l’Iran, a lui aussi partagé les points lors de son duel face à la Nouvelle-Zélande : « Je n’ai vu que les buts de cette rencontre. Il ne faut pas sous-estimer ces deux équipes. Il faudra marquer rapidement. Nous voulons bien sûr terminer premiers de la poule. On ne vient pas à la Coupe du monde pour finir deuxièmes. Nous devons gagner les prochains matchs et essayer de marquer autant de buts que possible. »













