« C’est la Coupe du monde, chaque match est une bataille », a lancé le portier des Diables Rouges en conférence de presse, vendredi, à deux jours du deuxième match de la Belgique dans le groupe G contre l’Iran.
Les Diables Rouges ont buté sur l’Égypte en ouverture, lundi. « Tout le monde espérait débuter avec un superbe match », a commenté Courtois, « mais les premiers matchs de la compétition ont donné beaucoup de surprises. C’est une Coupe du monde. Chaque match est une bataille. »
« L’Égypte avait une bonne approche. En première mi-temps, nous nous sommes tiré une balle dans le pied en manquant des passes, en ne mettant pas assez de rythme. En deuxième mi-temps, c’était mieux et plus proche de ce qui est attendu de nous. Il faudra jouer notre jeu dès le début dimanche, avec le respect de l’adversaire. » L’équipe belge sait qu’elle ne peut sous-estimer son futur adversaire iranien. « On ne sait jamais comment un match va se dérouler. L’Iran a bien joué contre la Nouvelle-Zélande. Ils tirent beaucoup, savent marquer et être dangereux par des centres. Je serai préparé à tout, comme toujours, pour aider l’équipe au mieux », a assuré Courtois.
Le portier a également été interrogé sur les conditions spéciales que subit l’Iran, restreint dans ses déplacements aux États-Unis notamment. « Il leur faut voyager juste avant la rencontre, ce qui n’est pas optimal. Avec ces restrictions et une partie de leur staff manquante, ce n’est pas une situation idéale pour eux, mais ils en tirent peut-être de la motivation. Il ne faut les sous-estimer, c’est un adversaire solide avec un bloc compact, et de bonnes qualités. »













