La Belgique a parfaitement lancé une nouvelle étape avec Mark van Bommel. Malgré une deuxième période plus compliquée face à une Italie qui a davantage pressé, les Diables ont conservé leur avantage pour finalement s’imposer 0-2.
Pour Lukebakio, cette victoire est d’autant plus satisfaisante qu’elle intervient dans un contexte particulier, avec un nouvel entraîneur et plusieurs nouveaux joueurs : « Ce n’est jamais facile de jouer le premier match avec un nouvel entraîneur, avec ses principes et son style de jeu. On a beaucoup bossé avant le match, donc on savait ce qu’on devait faire, mais le mettre sur le terrain est toujours difficile, surtout avec pas mal de nouveaux joueurs. Je pense qu’on a vraiment montré un très bon visage aujourd’hui, on a très bien travaillé. Et il faut aussi savoir souffrir, ça fait partie du football. On a montré qu’on pouvait souffrir ensemble et, en plus de ça, on gagne. Donc ça fait vraiment du bien. »
Les premières minutes ont notamment permis d’observer les principes de jeu souhaités par Van Bommel, avec une volonté de ressortir proprement depuis l’arrière : « On sait qu’on a beaucoup de qualité et qu’il faut savoir jouer avec de la personnalité. Je pense que c’est ce que notre nouvel entraîneur nous demande. On doit vraiment être très concentrés et surtout oser. Et puis, ça arrive de souffrir. Nous avons montré qu’on était capables de souffrir tout en étant efficaces. »
Auteur du deuxième but belge, Lukebakio a une nouvelle fois fait parler sa frappe enroulée, une arme qu’il utilise régulièrement : « Je ne suis pas du tout Arjen Robben. Il faut respecter ce joueur, qui est un très grand joueur. J’essaie d’être moi-même et, franchement, je suis content de pouvoir faire la même chose qu’un très grand joueur. J’essaie toujours de montrer de quoi je suis capable et ça me fait plaisir aujourd’hui de pouvoir aider l’équipe. Maintenant, on est vraiment très contents et on se concentre sur le prochain match. »
La Belgique n’aura pas beaucoup de temps pour savourer ce succès puisque les Diables retrouveront rapidement la France. Un nouveau rendez-vous de prestige que Lukebakio aborde sans complexe : « Ils ne sont pas numéro 1 pour rien. Forcément. Mais je pense qu’on a aussi pu montrer qu’on était capables de gagner contre de grandes nations. »













