Alors qu’ils semblaient se diriger vers une victoire pour leur première sortie de la saison, les Liégeois ont finalement dû se contenter d’un partage face au Cercle de Bruges.
Vincent Euvrard a néanmoins retenu plusieurs éléments positifs de la prestation de ses joueurs : « Dès l’entame, l’ambiance dans le stade était magnifique, et elle l’a été jusqu’à la dernière seconde. Les joueurs ont bien répondu à ça, avec une bonne énergie et de la qualité dès les premiers instants. Je suis très satisfait des 20 ou 25 premières minutes, mais déjà à ce moment-là, on devait ouvrir le score. »
Euvrard a également pointé deux phases litigieuses dans le rectangle adverse, dont une intervention impliquant Adnane Abid : « Il y a eu de magnifiques combinaisons, mais le dernier geste a manqué. Sans compter les deux phases de penalty et notamment la simulation sifflée contre Adnane (Abid), qui n’en était pas une. »
Au fil de la première période, les Rouches ont cependant perdu un peu de leur maîtrise. Le Cercle a davantage réussi à perturber la relance liégeoise et à s’approcher du rectangle adverse : « Aux alentours de la demi-heure, on a commencé à perdre le ballon plus rapidement, on est moins facilement sortis de leur pression et le Cercle arrivait plus souvent devant notre rectangle, sans toutefois se créer de grosses occasions. On encaisse le premier but sur un manque de communication au milieu de terrain, puis on se remet dans le match avec un magnifique but avant la pause. »
Après la pause, le Standard a pourtant repris les commandes et a rapidement pris l’avantage. Les occasions de faire définitivement le break ont ensuite été nombreuses, mais les attaquants liégeois ont manqué de précision dans les derniers mètres : « En deuxième période, on marque assez vite le deuxième but, puis on a plusieurs grosses occasions, dont certaines avec deux joueurs pratiquement seuls dans le petit rectangle, qu’on ne marque pas. Il y a aussi ces deux sauvetages sur la ligne, puis on encaisse le 2-2 sur une action où l’on doit dégager le ballon beaucoup plus tôt. »
Pour Euvrard, le constat est donc partagé. Le Standard a affiché suffisamment de maîtrise et de créativité pour l’emporter, mais son incapacité à convertir ses occasions lui a finalement coûté deux points : « On a essayé, on a créé énormément, on pouvait encore marquer le 3-2, tandis que le Cercle marque deux buts sur deux grosses occasions. C’est un match que l’on devait toujours gagner, où l’on a dominé dans la possession et les occasions créées, mais il faut savoir tuer un match de football pour le gagner. On a manqué de réalisme dans les deux rectangles, mais il y a tout de même plusieurs points positifs à retirer de cette rencontre. »













