Pour David Hubert, la forteresse malinoise n’est pas un mythe : « C’est une équipe qui est très bien organisée et qui a toujours la capacité de faire plus grâce à ses supporters. » Le souvenir du scénario cruel de novembre dernier, où l’Union avait concédé l’égalisation à la 93e minute sur un penalty de Van Brederode, reste gravé dans les esprits.
Pour l’entraîneur bruxellois, la clé réside dans la gestion émotionnelle de la fin de match : « Ce sera à nous d’aller là-bas et de, soit plier le match rapidement, soit faire encore plus le dos rond et ce pour ne plus avoir à répondre à ce genre de questions. »
Si les attaquants de pointe de l’Union peinent à trouver le chemin des filets ces dernières semaines, David Hubert refuse de s’alarmer. Au contraire, il voit dans cette répartition des buts un cauchemar pour les défenseurs adverses. « Si on a un seul attaquant qui marque 25 buts par saison, tu sais que si tu arrives à le sortir du match tu élimines beaucoup de danger. Chez nous, je vois plutôt ça d’une manière positive. »
Pour lui, le danger protéiforme de l’Union est sa plus grande force : « Nos goals sont un peu plus éparpillés […] C’est très compliqué de contenir un seul joueur quand les milieux, les latéraux et les défenseurs marquent aussi. » L’autre atout majeur de l’Union pour ce déplacement réside dans son calendrier. Ayant joué le samedi précédent tandis que la majorité de la JPL jouait le lundi, les Saint-Gillois ont bénéficié d’une semaine complète de préparation. « C’était une longue semaine qui nous a permis de bien récupérer et de bien préparer ce deuxième match de play-offs. »













