« Si tu as le numéro de Lukaku, je peux l’appeler ! » : les premiers mots de Vitor Bruno comme entraîneur d’Anderlecht

« Si tu as le numéro de Lukaku, je peux l’appeler ! » : les premiers mots de Vitor Bruno comme entraîneur d’Anderlecht - Guillaume Jans

Ce jeudi, Vitor Bruno, le nouveau coach d’Anderlecht depuis mardi, a été présenté au club. Pourquoi ce choix, les ambitions du club : il a répondu à tout !

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BELGA

Ce mercredi, Anderlecht présentait son nouvel entraîneur : Vitor Bruno. L’occasion d’en apprendre plus sur le Portugais et sur ses ambitions.

D’après HLN, il est d’abord revenu sur le choix du Sporting d’Anderlecht qui était pour lui une évidence : « C’était une décision facile pour moi. Le nom d’Anderlecht représente énormément. Je sais que le club n’a plus rien gagné depuis longtemps. Et c’est un défi. J’aime les défis. Je veux ramener Anderlecht là où il doit être. »

L’homme de 43 ans a ensuite donné ses impressions sur ses premiers jours au club : « Je vois que tout le monde est très impliqué dans le projet. Il y a une bonne dynamique. La manière dont ils travaillent, leur humilité… Ça me donne un bon sentiment. Je sais que ce n’est que le début. Nous venons à peine de tomber amoureux l’un de l’autre. Il reste encore un long chemin à parcourir, mais j’ai confiance. »

« Ne pas brûler les étapes »

Bruno a ensuite été interrogé sur la pression que pouvait représenter son nouveau rôle. Bien que les attentes soient élevées, il ne veut pas travailler dans la précipitation : « Pour moi, la pression ne se résume pas à gagner des trophées. La vraie pression, c’est quand tu rentres chez toi et qu’il n’y a rien à manger. Ou quand tu dois aller travailler le matin dans de mauvaises conditions. Ici, nous devons créer un bon environnement. Et alors seulement, on se rapproche des titres. Nous voulons tous réussir. C’est un fait que nous n’avons rien gagné depuis neuf ans. Mais nous ne devons pas brûler les étapes. L’objectif ne doit pas être la fin de saison. Il faut d’abord se concentrer sur le 23 juillet, Hammarby. »

Enfin, le coach a été questionné sur le potentiel retour de Romelu Lukaku. Il a répondu avec humour mais a tenu aussi a souligné la qualité de ses actuels attaquants : « Si tu as son numéro, je peux l’appeler. (rit) Maintenant, tu mets la pression sur Antoine (Sibierski, ndlr). Je suis très content de Cvetkovic. Très content de Sikan. Et aussi de Bertaccini, qui peut jouer en pointe. Nos cibles sont très bien définies. Et Lukaku… S’il vient, il devra aussi travailler. Ce n’est pas une garantie qu’il jouera », a conclu Bruno.