Il devait devenir le transfert le plus cher de l’histoire de l’Union Saint-Gilloise avec un départ pour 32 millions d’euros, mais Anan Khalaili ne rejoindra finalement pas l’Inter Milan.
Alors que tout semblait boucler, avec un accord entre les clubs et un joueur prêt à signer, l’étape de la visite médicale a fait capoter le deal.
« Je ne peux pas donner plus de détails pour des questions de vie privée, je dois simplement vous dire qu’en Italie, il y a une loi sur la protection de la santé très sévère. Le certificat d’aptitude est donné par le CONI (comité olympique italien), ce n’est pas une récusation de la part du staff médical du club, qui aurait pu le faire. C’est un cas de force majeure. Nous devons simplement respecter ça, parce qu’on parle de la protection de la santé. S’il n’y a pas ce certificat d’aptitude, aucun citoyen ne peut participer à une activité sportive officielle en Italie. », a indiqué Giuseppe Marotta, le président nerazzurri à l’issue de la visite médicale.
L’Italie possède, en effet, un protocole plus strict que les autres championnats. Après des doutes lors de la visite médicale la semaine dernière, l’Institut de médecine et de science du sport du CONI avait demandé de nouveaux tests qui se sont déroulés ce lundi. Le résultat semble donc avoir été négatif.
Des critères bien plus stricts qui ont notamment obligé Christian Eriksen à quitter la Serie A pour pouvoir poursuivre sa carrière puisqu’il est interdit de jouer avec un défibrillateur en Italie.
Si la raison de l’échec de la visite médicale de Khalaili n’a pas été révélée, il semble donc qu’il y ait un problème avec le joueur israélien qui l’empêche de rejoindre le championnat italien.
Désormais il reste à voir si l’Union Saint-Gilloise parviendra à trouver un accord avec un autre club où si Khalaili disputera la saison avec le vainqueur de la Coupe de Belgique.













