Le technicien carolo n’a pas mâché ses mots lors de son point presse vendredi. Si le repos a permis de décompresser, le travail mental a pris le dessus. Cornelis a notamment pointé du doigt un manque d’implication défensive de certains cadres lors de la défaite contre Gand, rappelant que l’ADN du Pays Noir ne tolère aucun relâchement : « Je ne serai jamais fâché de voir un joueur qui prend ses responsabilités avec le ballon faire une erreur, mais tout le monde doit comprendre que Charleroi ne peut pas se permettre de ne pas avoir tous ses joueurs à 100 %. Je ne suis pas quelqu’un de dur après chaque défaite, mais parfois c’est important de l’être. Si deux joueurs ne font pas leur boulot, ça ne va pas. »
Face à une équipe de Westerlo réputée pour son jeu léché mais aussi pour sa fébrilité défensive, Cornelis attend une justesse technique retrouvée et, surtout, un pressing asphyxiant. L’enjeu est clair : sans une victoire au Kuipje, les rêves de Top 6 pourraient définitivement s’envoler : « Tout le monde parle de ce Top 6, mais le plus important pour nous est de gagner ce prochain match à Westerlo parce que sinon ce sera presque fini de rêver. On doit se concentrer sur Westerlo et on verra pour la suite. Il ne faut pas non plus oublier ce qui s’est passé avant cette semaine : c’est grâce à nous qu’on est encore dans cette position. »
En coulisses, le club s’active également pour l’avenir avec l’arrivée imminente de Nicolas Frutos en tant que directeur du Football. Une nouvelle accueillie positivement par le coach, même si l’urgence du terrain prime pour l’instant sur l’organigramme : « C’est une bonne chose pour améliorer le club. On avait besoin de quelqu’un à ce poste, mais je n’ai pas encore parlé avec lui. On verra à partir de début mars comment ça se passera. »













