Mazzu est furieux, pour lui, le deuxième but du Standard n’était pas valable : « Il est poussé dans le dos »

Mazzu est furieux, pour lui, le deuxième but du Standard n’était pas valable : « Il est poussé dans le dos » - Jérôme Jordens

Felice Mazzu était déçu de voir son équipe d’OHL une nouvelle fois s’incliner après avoir mené au score. Mais le coach des Universitaires regrettait que l’arbitre n’ait pas sifflé une faute sur le deuxième but du Standard.

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BELGA

Ce vendredi soir, le Standard s’est imposé face à l’OHL pour prendre seul la tête des Europe play-offs. Pourtant menés au score suite à un but de Nyakossi, les Rouches ont réagi en seconde période via Lawrence et Nielsen pour s’imposer.

Si les choses vont bien au Standard, c’est tout l’inverse à l’OHL. Cinquième défaite en sept rencontres, toujours aucune victoire, le bilan des Universitaires dans ces PO2 est loin d’être brillant.

C’est donc un Felice Mazzu très frustré qui s’est présenté au micro de DAZN après la rencontre. « Copie conforme à la semaine dernière. On mène à la mi-temps. On arrive à garder le zéro comme dans chaque première mi-temps de ces play-offs. Puis on parle à la mi-temps, on prévient de ne pas faire les mêmes erreurs que la semaine dernière », regrette l’ancien de Charleroi.

Malgré les mises en garde de Mazzu, OHL a donc encore sombré lors du deuxième acte : « On commet des erreurs de débutant. Et à chaque fois, ça nous est préjudiciable. En deuxième mi-temps, on leur donne le but directement. Le match change là, il change d’état d’esprit. Le public se chauffe. L’adversaire se chauffe. On manque d’efficacité dans les deux rectangles ».

Malgré tout, le coach de 60 ans était tout de même déçu de voir le deuxième but du Standard être validé. Il réclame, en effet, une faute lors de la récupération du ballon. « J’ai eu une explication avec l’arbitre. Mon avis est bien simple. L’arbitre me dit que Wouter George met sa jambe devant l’adversaire volontairement et moi je dis que c’est très clair. Il est poussé dans le dos. Le bras est tendu. Il y a un geste du bras. Chacun a son analyse ».