Le Comité disciplinaire avait dans un premier temps statué sur un huis clos ciblé pour l’ensemble des chocs wallons de la saison en cours (Coupe et championnat), assorti d’une interdiction de déplacement pour les supporters adverses la saison suivante. En parallèle, un sursis antérieur lié aux événements du match contre l’Antwerp devait entraîner la fermeture des blocs DEF de la tribune T3 dès la première journée.
Selon les informations de Sudinfo, le dossier a toutefois pris une nouvelle tournure juridique après la décision du Parquet de l’Union belge d’interjeter appel. L’instance fédérale a renouvelé sa réquisition initiale, exigeant trois matchs effectifs à huis clos pour le Standard et quatre pour Charleroi. Alors que les clubs demeurent dans l’attente du jugement définitif devant être rendu « rapidement », cette procédure d’appel offre un répit aux supporters liégeois.
Quelle que soit la sévérité du verdict à venir d’ici ce week-end, la rencontre de ce samedi se déroulera dans des conditions normales d’accueil.
La tenue du match en présence des supporters repose sur un point précis du cadre réglementaire fédéral. Selon le point B11.200 du règlement de l’URBSFA, un délai incompressible de 15 jours doit être respecté entre le prononcé d’une sanction de huis clos et son entrée en vigueur sur le terrain.
Par conséquent, l’échéance de ce samedi est mathématiquement protégée de toute fermeture de tribune. Si la décision d’appel tardait encore à être notifiée d’ici ce samedi, ce délai réglementaire garantirait également la présence du public lors de la réception suivante à Sclessin, programmée le vendredi 21 août à 20h45 face à La Louvière.













