L’image a fait le tour des réseaux sociaux : un face-à-face sur la pelouse, suivi d’un geste de défi de Vrancken envers le capitaine de l’Union. Si l’émotion était à son comble au coup de sifflet final, l’entraîneur des Canaris a profité d’un entretien avec DAZN pour remettre la scène dans son contexte : « Il ne s’est rien dit de malveillant. On parlait du match. J’ai essayé de lui dire qu’il devait se montrer au-dessus de tout cela, car il porte le brassard de capitaine du champion en titre. Mais le message n’est pas passé, il a répondu que l’arbitre était avec nous. »
C’est à ce moment-là que Vrancken a dérapé devant les caméras, lançant une pique acerbe sur l’arbitrage dont bénéficierait l’Union tout au long de la saison. Une sortie qu’il regrette aujourd’hui : « J’aurais dû formuler les choses différemment. Il faut toujours essayer de rester au-dessus de la mêlée. Dans un match où l’on passe par toutes les émotions, ce n’était pas facile. La pression était encore là, le ballon n’était pas encore dégonflé. »
Malgré l’altercation, Wouter Vrancken a tenu à prendre la défense de Christian Burgess, sous le feu des critiques pour son attitude : « Christian est aujourd’hui pointé du doigt de manière négative. Mais c’est quelqu’un qui, une fois les émotions calmées, vient serrer des mains et donner des tapes dans le dos. Il est capable d’admettre que nous avons été meilleurs. »













