Charleroi frappe très fort après les incidents à Mons : 62 supporters interdits de stade pendant deux ans

Charleroi frappe très fort après les incidents à Mons : 62 supporters interdits de stade pendant deux ans - Samuel Guadi

À la suite des jets de fumigènes survenus lors du derby de Coupe de Belgique contre Mons, le Sporting de Charleroi a annoncé des « mesures exceptionnelles ».

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BELGA

Le Sporting de Charleroi a décidé de sévir après les incidents survenus lors du derby face à Mons en Coupe de Belgique. Dans un communiqué, le club a annoncé des sanctions à l’encontre de 62 personnes identifiées lors du déplacement, à la suite des jets de fumigènes qui ont marqué la rencontre.

La direction carolo explique avoir rencontré les représentants des groupes de supporters ultras présents à Mons afin de leur demander d’identifier les responsables : « Le club explique avoir rencontré les représentants de ses groupes de supporters Ultras présents à Mons et a exigé que les personnes directement responsables des jets de fumigènes soient identifiées et assument personnellement leurs actes. »

Toutefois, aucun supporter ne s’est présenté pour reconnaître individuellement sa responsabilité : « Personne ne s’est présenté au club ni à la police pour reconnaître sa responsabilité individuelle. L’enquête policière se poursuit, et les images ainsi que les photographies recueillies seront examinées. »

Face à cette situation, le Sporting a choisi d’adopter une mesure collective à l’égard des personnes enregistrées sous la référence « BAC » lors du déplacement à Mons : « Pour une durée de deux ans et pour des raisons de sécurité, l’accès aux rencontres qu’il organise au Stade du Pays de Charleroi aux 62 personnes enregistrées sous la référence « BAC » lors de ce déplacement à Mons. »

La direction carolo reconnaît elle-même l’importance de la mesure prise et les conséquences qu’elle aura pour les personnes visées : « Nous avons pleinement conscience de la gravité et de la portée de cette décision. Une interdiction de deux ans constitue une mesure particulièrement lourde. Elle concerne 62 personnes, et nous sommes parfaitement conscients de ce qu’elle implique pour chacune d’entre elles. »