La Visma Lease a Bike a un plan de bataille pour attirer Paul Seixas !

La Visma Lease a Bike a un plan de bataille pour attirer Paul Seixas ! - Samuel Guadi

Le marché des transferts s’enflamme complètement autour de Paul Seixas. Parmi les prétendants très sérieux, la formation Visma Lease a Bike a officiellement confirmé à nos confrères de Wielerflits être en négociations actives avec le clan du coureur.

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BELGA

L’intérêt des dirigeants de l’équipe néerlandaise ne date pas d’hier sur ce dossier. Selon des révélations de Wielerflits, des premiers contacts ont été noués dès l’été dernier dans la station alpine de Tignes, lors d’une rencontre directe entre le manager général Richard Plugge et le jeune grimpeur. Depuis ce jour, le contact n’a jamais été rompu avec Seixas et son agent, Joona Laukka, Visma voyant en lui le futur leader incontesté pour les grands tours.

Pour le séduire, la Visma a dégainé un plan sportif bien précis : une intégration progressive afin de grandir dans l’ombre et sous la protection de Jonas Vingegaard, calquée exactement sur le modèle de développement dont avait bénéficié le Danois aux côtés de Primoz Roglic à partir de 2021.

Si le projet sportif de la Visma est solide, le volet financier atteint des sommets totalement irrationnels. L’équipe néerlandaise a d’ailleurs prévenu qu’elle ne s’alignerait pas sur la folle surenchère en cours. Il faut dire que la concurrence jette des sommes astronomiques sur la table, à commencer par la structure suisse Q36.5 (propulsée par les cycles Pinarello), qui aurait formulé une offre vertigineuse de près de 13 millions d’euros par an. Les armadas d’UAE Team Emirates, Red Bull BORA-hansgrohe et Netcompany-Ineos sont également sur les rangs.

La clé du dossier réside aussi dans la position de son employeur actuel. Sous contrat avec Decathlon CMA-CGM jusqu’à la fin de l’année 2027, Seixas dispose d’un salaire actuel relativement bas, ce qui rend sa clause de rachat facilement accessible pour les géants du peloton.

Cependant, l’équipe française n’a pas dit son dernier mot. Le manager adjoint Mathieu Charpentier a fermement répliqué en indiquant que sa structure disposait désormais des reins assez solides financièrement pour s’aligner sur les meilleures propositions du WorldTour afin de conserver sa pépite.