Arnaud de Lie diminué par une maladie mais au départ : « Je suis quand même content d’être là »

Arnaud de Lie diminué par une maladie mais au départ : « Je suis quand même content d’être là » - Samuel Guadi

Pressenti pour jouer la gagne lors du premier sprint massif du Giro, Arnaud de Lie a pourtant vu sa préparation tourner au cauchemar après une infection… liée à la bouse de vache.

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BELGA

C’est un mal étrange qui a frappé le leader de la Lotto-Intermarché : une maladie liée à la projection de bouse de vache. Conséquence directe, De Lie a dû faire face à des symptômes handicapants juste avant de rejoindre l’Italie, comme il le précise au micro de VTM Nieuws : « J’avais 38,5°C de fièvre et je pouvais à peine manger. Ma première journée ici a été très mauvaise, je n’ai pas bien dormi non plus. Je n’ai pas vraiment eu peur de ne pas pouvoir prendre le départ, mais… je suis quand même content d’être là. »

Malgré une sortie d’entraînement peu rassurante la veille du départ, le Belge se veut plus optimiste ce vendredi Pour lui, la décision de se mêler à la lutte finale dépendra des sensations ressenties durant la première moitié de course : « Hier, j’ai roulé une petite heure, mais ce n’était pas vraiment convaincant. Aujourd’hui, je me sens bien. Je vais observer comment ça se passe durant les cent premiers kilomètres et nous verrons alors si je peux sprinter. En tout cas, je veux essayer. »

Reste à savoir si l’organisme de De Lie a suffisamment récupéré pour rivaliser avec les meilleurs sprinteurs mondiaux présents sur ce Giro 2026.