Le même ministre avait fermé la porte à une participation de l’équipe nationale au Mondial mercredi mais a infléchi sa position. «J’espère que les conditions seront réunies pour que nos garçons puissent quand même participer», a-t-il déclaré auprès de l’agence de presse iranienne Irna. «Il est important d’examiner attentivement tous les aspects afin de rendre cette participation possible». La fédération internationale (FIFA) n’a pas encore réagi à cette proposition.
Les États-Unis et Israël ont lancé le 28 février une vaste offensive aérienne sur l’Iran, décapitant dans les premières heures la direction politico-militaire de la République islamique en tuant dans une frappe son guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Jeudi, Donald Trump avait estimé que les joueurs iraniens étaient les bienvenus au Mondial mais que leur présence ne serait «pas appropriée, pour leur propre vie et leur sécurité». La Team Melli avait répondu le lendemain que «personne ne pouvait l’exclure» et a rappelé qu’elle avait été «parmi les premières équipes à se qualifier pour cet événement majeur».
L’Iran doit débuter la Coupe du monde par un match contre la Nouvelle-Zélande à Los Angeles et doit aussi jouer la Belgique dans la Cité des Anges le 21 juin. La troisième rencontre des Lions persans est programmée contre l’Égypte, le 27 juin à Seattle.













