L’idée de voir l’Italie remplacer l’Iran à la Coupe du monde ne séduit pas tout le monde. Alors que selon le Financial Times, Paolo Zampolli, haut responsable américain, proche de Donald Trump, aurait glissé l’idée à la FIFA, le ministre italien des Sports, Andrea Abodi, a balayé cette proposition d’un revers de la main.
« Que l’Italie se qualifie pour la Coupe du monde est, premièrement, impossible et, deuxièmement, inapproprié. La qualification se gagne sur le terrain », a-t-il affirmé à Sky News ce jeudi alors que la participation de l’Iran est incertaine suite aux frappes aériennes menées par les États-Unis et Israël en février sur son territoire.
Des tractations qui sont suivies de près par les Diables rouges puisque l’Iran a été placée dans son groupe pour ce Mondial. Et la porte-parole du gouvernement iranien, Fatemeh Mohajerani, l’assure, le pays est « pleinement préparé » à participer au Mondial. C’est ce qu’elle a indiqué mercredi soir à la chaîne d’information Al Jazeera.
Malgré cette volonté, Donald Trump a indiqué qu’il ne jugeait pas « appropriée » la présence de l’équipe iranienne, même s’il a également déclaré qu’elle était la bienvenue à la Coupe du monde. Une déclaration qui contredit quelque peu celle de Gianni Infantino la semaine dernière. Le président de la FIFA avait en effet affirmé que « l’équipe iranienne viendra assurément. Nous espérons naturellement que la situation sera apaisée d’ici là. Mais l’Iran doit venir ».
Pour l’instant, la rencontre du 21 juin à Los Angeles semble donc encore bien opposer la Belgique à l’Iran à 21h, heure belge.













