C’est le nouvel arrivant chez nos Diables Rouges : Matias Fernandez Pardo. L’attaquant du LOSC, coéquipier de Thomas Meunier et Nathan Ngoy a en effet récemment choisit de représenter la Belgique pour le mondial et il s’est exprimé pour la toute première fois, en conférence de presse à Tubize : « J’ai beaucoup réfléchis et j’ai beaucoup discuté avec Thomas Meunier et Nathan Ngoy mais le plus important ça a été ma discussion avec Vincent Mannaert et le coach qui m’ont convaincu sur le fait que j’avais une mentalité plus belge qu’espagnol. J’ai senti une vraie confiance et compris direct ce que Garcia voulait de moi. Pour moi après cette discussion, c’était clair et sans hésiter et j’ai dit la Belgique. »
Les premières rencontres avec ses coéquipiers semblent le conforter dans son choix : « Je suis déjà intégré dans tout, je suis vraiment bien accueilli dans le groupe par les jeunes joueurs et aussi les anciens. Je suis très content d’être là. »
On pouvait aussi penser que le choix du joueur 21 ans de rejoindre la sélection belge était de l’opportunisme à quelques semaines du mondial mais ce dernier a démenti : « Tout le monde rêve de la Coupe du monde mais je n’ai pas pensé comme ça. Pour moi, même si le coach était venu deux mois avant, la discussion aurait été prise. Je n’ai pas voulu me dire que j’allais peut-être faire la Coupe du monde. Il faut penser à long terme. » Le natif de Bruxelles a aussi voulu éclaircir la situation sur les rumeurs qui affirmaient qu’il voulait jouer pour la Roja : « Il y a eu une mauvaise communication je pense parce que je n’ai jamais dit que je voulais jouer pour l’Espagne. »
« Je suis plutôt dans la vitesse et la puissance »
Le numéro 9 de Lille a naturellement été comparé à un ancien attaquant belge lillois, un certain Eden Hazard mais il a affirmé être fort différent : « Je suis plutôt dans la vitesse et la puissance. Je suis un joueur rapide qui peut facilement prendre la profondeur, a une bonne conduite de balle et avec une bonne capacité d’élimination. » Bien que le joueur évoluait en tant que numéro 9 à Gand, il est prêt à s’adapter pour son pays : « Je peux aussi jouer sur les côtés, à moi de saisir les opportunités peu importe le poste. »
Pardo a ensuite évoqué ses ambitions pour le mondial qui arrive dans deux semaines : « Faut se mettre aucune limite, juste se donner fond aucun regret. On a des qualités ». Il est d’ailleurs impatient de pouvoir évoluer au côté de Big Rom : « C’est une chance car moi je le voyais à la télé. C’est aussi une chance car je peux apprendre beaucoup. »













