Exploit monumental dans le groupe H de la Coupe du monde : le Cap Vert tient en échec l’Espagne (0-0) !

Exploit monumental dans le groupe H de la Coupe du monde : le Cap Vert tient en échec l’Espagne (0-0) ! - Belga

Tout le monde s’attendait à une victoire facile de l’Espagne et pourtant le Cap Vert a réussi l’exploit de tenir le partage. Les Espagnols n’ont jamais réussi à trouver la faille.

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AFP

Sensation dans le groupe H, l’Espagne a été tenue en échec 0-0 par le Cap-Vert pour son entrée en matière dans la Coupe du monde. Les Requins bleus ont signé une performance défensive disciplinée et courageuse autour du gardien Vozinha, qui a connu une journée exceptionnelle avec sept solides arrêts.

Comme prévu, Luis De la Fuente n’a pas titularisé Lamine Yamal et Nico Williams, mais il a surpris en alignant Gavi, qui revient d’une longue blessure, à la place d’Alex Baena. Pour relever ce défi de taille, Bubista comptait sur son avant de pointe Dailon Livramento, un de ses joueurs évoluant en Europe. Après avoir lancé le duel, le Cap-Vert s’est d’emblée retranché dans sa moitié de terrain laissant à l’Espagne le loisir de faire circuler le ballon d’un côté à l’autre pour trouver la faille.

Malgré le surnombre apporté par les défenseurs latéraux Marcos Llorente et Marc Cucurella, la prestation de la Roja est longtemps restée fade. Soudain, l’Espagne a hérité d’une double occasion lorsque sur une remise de Cucurella, Ferran Torres a trouvé la barre transversale et sur le rebond, une tête de Mikel Oyarzabala été déviée par Vozinha (39e). Le gardien capverdien a encore été décisif sur une reprise de Torres (44e) et un autre coup de tête appuyé d’Aymeric Laporte (45e+3).

Après la pause, le scénario attaque-défense en faveur de l’Espagne a repris. Les intentions de jeu des Espagnols étaient plus claires : ils combinaient bien devant la surface et se créaient des occasions à la chaîne. La ’Roja’ avait retrouvé son enthousiasme habituel quand Mikel Merino et Yamal sont montés au jeu (71e). Subissant une pression énorme, les Requins bleus dégageaient instinctivement sans chercher à faire une passe. Si toutes ses passes et tous ses centres étaient dangereux, l’Espagne n’est pas parvenue à éviter sa désillusion.