Après l’élimination de La Gantoise face au RSC Anderlecht en quart de finale de la Coupe, l’entraîneur des Buffalos, Rik de Mil, a pointé du doigt plusieurs décisions prises par Monsieur Laforge, ainsi que l’intervention du VAR.
La phase la plus discutée reste celle du penalty accordé aux Mauves. Sur ce point, le coach gantois admet une partie de la décision : « Concernant le penalty, même si c’est léger, il y a sans doute faute et penalty. » Mais pour De Mil, le fait que Kana n’ait pas été exclu est une aberration : « Mais il y a évidemment carton rouge pour Marco Kana. Il est dernier homme et mon joueur peut alors avoir une occasion. »
Du côté de l’arbitrage, la justification repose sur la position de Michal Skoras au moment de l’intervention. Selon cette lecture, l’attaquant n’était pas réellement en situation de danger immédiat. Une explication qui ne convainc pas le technicien gantois : « On nous a dit qu’il était trop loin, que Coosemans pouvait l’avoir… On trouvera de toute façon toujours une explication pour dire que ce n’était pas rouge. »
La frustration n’est pas retombée en fin de rencontre. Dans le temps additionnel, La Gantoise a cru arracher l’égalisation à la 90e+5, avant qu’une main de Max Dean ne soit sanctionnée. Sur cette phase, De Mil se montre plus nuancé : « Si la VAR dit avoir vu un bras, je la crois. » En revanche il ne comprend pas que la VAR n’ait pas vérifié le contact entre Skoras et Coosemans : « Ils n’ont pas vérifié un penalty potentiel pour le contact entre Skoras et Coosemans. De manière générale, nous sommes très frustrés car les décisions arbitrales n’ont pas toujours été justes. »













