L’avenir de la BNXT League, le championnat belgo-néerlandais de basket, semble incertain, après la décision des équipes néerlandaises de Den Helder, BAL Weert et Leeuwarden de ne pas demander de licence la saison prochaine. Dans un communiqué publié samedi, la direction de la BNXT League a déclaré « regretter profondément ces développements », mais reste combative. « Nous n’avons nullement l’intention de renoncer à notre ambition de bâtir une BNXT League forte et professionnelle. »
Cette saison, dix-huit équipes (dix belges et huit néerlandaises) participent à la 5e édition de la BNXT League. Trois formations néerlandaises ont décidé de renoncer en raison des défis financiers et organisationnels sont trop importants. Rotterdam et Mons éprouvent aussi du mal à remplir leurs obligations extra-sportives et hésitent à poursuivre. Une réduction du nombre de journées de compétition, voire une révision du format de celle-ci, semble inévitable. Le conseil d’administration de la BNXT League continue toutefois de croire en son projet.
« Nous avons lancé une formule novatrice et révolutionnaire afin d’élever le basketball à un niveau supérieur dans les deux pays », rappelle-t-il. « Le fait que des clubs qui ont incarné le basketball néerlandais pendant des décennies se retirent est douloureux. Il y a quelques années, tous les clubs ont convenu ensemble de poursuivre une certaine ambition. Nous sommes néanmoins conscients que les clubs évoluent dans un contexte extérieur difficile ».
« Ces derniers mois, des discussions intensives ont eu lieu avec tous les clubs concernés », rappelle Wim Van de Keere, manager général de la BNXT League. « Il est ressorti clairement de ces discussions que les défis auxquels ces clubs sont confrontés vont bien au-delà des seules conditions de licence. D’ailleurs, nous avons décidé d’assouplir certains aspects lorsque cela permettait d’alléger les difficultés individuelles. Nous allons tout mettre en œuvre pour agir de manière raisonnable face à la situation actuelle. »













