Nommé en novembre dernier sur le banc de l’Atalanta pour succéder à Ivan Juric, qui venait de signer le pire départ du club en championnat depuis onze ans, le coach de 41 ans n’a jamais trouvé la formule magique à Bergame. Sous ses ordres, l’Atalanta a dû se contenter d’une modeste septième place finale en Serie A, synonyme de simple qualification pour la Ligue Conférence, bien loin des places qualificatives pour la Ligue des champions.
Au-delà d’un parcours poussif en championnat, c’est aussi la gifle monumentale reçue en Ligue des Champions qui est resté dans la tête des dirigeants. Le club bergamasque a vécu un véritable cauchemar lors des huitièmes de finale de la Ligue des champions, balayé sans ménagement par le Bayern Munich, deux lourdes défaites (1-6 à l’aller, 4-1 au retour) et un score cumulé humiliant de 10-2.
Face à ces échecs, la direction a décidé de trancher dans le vif en mettant un terme prématuré au contrat de Palladino, qui courait pourtant à l’origine jusqu’au 30 juin 2027. L’Atalanta a confirmé que l’ensemble du staff technique prenait également la porte, à commencer par le fidèle entraîneur adjoint de Palladino, Stefano Citterio.













