Quelques heures seulement après sa suspension provisoire, Cristiano Ronaldo a entendu le président de la fédération portugaise, Pedro Proença, dire aux journalistes que « la fédération, le sélectionneur et tous les coéquipiers sont d’accord : tout le monde veut le retour de Cristiano. Je l’attends déjà pendant la trêve internationale de novembre ».
Le psychodrame a débuté le 30 septembre, lorsque Cristiano Ronaldo, 41 ans, a quitté la sélection, furieux d’apprendre qu’il ne débuterait pas le match de Ligue des Nations contre le Danemark à Copenhague programmé le lendemain.
Quelques jours plus tôt, il avait déjà fait savoir sa frustration après être resté sur le banc contre la Norvège à Oslo. Il a affirmé que le sélectionneur Jorge Jesus n’avait pas tenu sa promesse de le faire entrer en jeu. Mercredi, Cristiano Ronaldo a réagi sur ses réseaux sociaux, en s’excusant auprès des supporters portugais et de ses coéquipiers, ouvrant la voie à un retour en équipe nationale « après avoir purgé la suspension qui me sera appliquée ».
La commission de discipline de la fédération n’a encore pris aucune décision définitive concernant une éventuelle sanction de longue durée, au-delà de la suspension provisoire. Interrogé sur le calendrier, Proença a répondu que « cela dépend uniquement de la commission de discipline qui, en tant qu’instance autonome, fera son travail ».
L’attaquant d’Al-Nassr a disputé 234 rencontres internationales avec le Portugal et inscrit 146 buts, deux records du football international chez les messieurs. Tenants du titre, les Portugais ont remporté leurs quatre matches de Ligue des nations lors de la récente trêve internationale, Cristiano Ronaldo n’ayant joué qu’une seule fois.
Plus tôt cette année, il avait évoqué la possibilité que cette saison soit sa dernière avant la retraite, alors qu’il vise les 1.000 buts en carrière.













