« Gagner deux fois de suite, une motivation encore plus puissante », dit Luis Enrique

« Gagner deux fois de suite, une motivation encore plus puissante », dit Luis Enrique - Belga

« Gagner deux fois de suite » la Ligue des Champions est une motivation encore plus « puissante » que remporter un premier titre, a assuré l’entraîneur du PSG Luis Enrique à la veille de la finale de Ligue des champions contre Arsenal à Budapest (18h00).

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FRANCK FIFE / AFP

« On veut rester concentrés sur ce qui est important : pas marquer l’histoire puisqu’on l’a déjà fait l’an dernier en remportant le premier titre, mais continuer à être une des meilleures équipes du monde », a déclaré Luis Enrique en conférence de presse à la Puskas Arena.

Gagner pour la première fois la Ligue des champions côté Arsenal, « oui c’est puissant comme motivation, mais vous savez ce qui est encore plus puissant ? Gagner deux fois de suite », a-t-il dit.

Entre Arsenal, équipe plus défensive, et le PSG, « ce sont deux idées qui se ressemblent mais avec des schémas différents, eux aussi marquent beaucoup de buts et nous défendons très bien », a assuré Luis Enrique.

« On a eu le temps d’analyser l’adversaire, on a joué contre eux les deux dernières années », a-t-il confié, en référence au match de phase de ligue perdu (2-0) en début de saison dernière et à la demi-finale remportée dans la même saison (1-0, 2-1).

« Savoir gérer une finale c’est toujours différent », a-t-il néanmoins ajouté.

Questionné sur la large victoire face à l’Inter Milan (5-0) l’an dernier en finale, Luis Enrique a estimé : « L’an dernier c’était l’exception, ce n’était pas le vrai écart entre le PSG et l’Inter, mais le foot est comme ça ».

« Une finale est toujours difficile, je pense qu’il n’y a pas de favori (samedi), je le dis honnêtement », a déclaré Luis Enrique.

« On arrive encore en finale, ce qui est difficile à faire pour toute équipe », a-t-il argué. « Sur tous les matches joués en Ligue des champions cette saison, on a montré quel type d’équipe nous sommes, on a dominé la majorité de nos matches, et on a su souffrir aussi ».