L’annulation des GP de Bahreïn et d’Arabie saoudite initialement prévus les 12 et 19 avril a laissé un trou béant dans la saison 2026. Entre le Grand Prix du Japon (29 mars) et celui de Miami (3 mai), le paddock observe une pause forcée de cinq semaines.
Pour Robert Doornbos, consultant pour Ziggo Sport, le géant pétrolier Aramco (partenaire majeur de la F1 et de la FIFA) ne compte pas faire une croix sur sa vitrine nationale : « Ils promeuvent énormément l’événement à Djeddah, car c’est leur joyau. Djeddah pourrait encore revenir au calendrier cette année. »
L’idée avancée par le Néerlandais consisterait à décaler la clôture de la saison pour insérer la manche saoudienne, Abu Dhabi possédant un contrat stipulant que le rideau doit impérativement tomber sur son tracé, le Grand Prix final serait repoussé d’une semaine.
En mars dernier, la FIA et la F1 avaient justifié l’annulation par une « évaluation prudente de la situation régionale », précisant simplement que les courses n’auraient pas lieu en avril. L’absence de mention d’une annulation « définitive » laissait la porte entrouverte à ce que Doornbos suggère aujourd’hui. « Il faudra probablement un certain temps avant que les modifications du calendrier ne soient confirmées », a tempéré l’ancien pilote.













