Souvent blessé, Roméo Lavia a dû patienter avant de trouver une place de titulaire avec les Diables. Cette première titularisation avait donc forcément une saveur particulière pour le milieu de Chelsea.
« C’est une fierté d’avoir pu faire ma première titularisation après si longtemps. Si je ne me trompe pas, ma première sélection, c’était il y a trois ou quatre ans. C’était un plaisir. Malheureusement, on n’a pas pu avoir les trois points, donc il y a un petit goût amer à la fin », explique Lavia.
Comme Nathan Ngoy, Lavia estime que la rencontre s’est jouée sur des détails : « C’est difficile à dire à chaud comme ça. Je ne pourrais pas vous donner une réponse qui est probablement la bonne. Mais je pense que ça se joue à des détails. On a eu des occasions aussi. On peut dire que ce n’était pas notre jour, mais je pense que c’est le football. On a donné ce qu’on avait pu. »
Malgré le revers, Lavia veut retenir la prestation des Diables dans ce premier chapitre de l’ère Van Bommel : « Personnellement, je suis fier de l’équipe et de la prestation. C’est le début d’une nouvelle ère aussi avec un nouveau coach. Je pense qu’on peut être fiers. Il faut juste en tirer de bonnes leçons et être prêt pour le prochain match. »
Depuis l’arrivée du nouveau sélectionneur, un mot revient régulièrement dans le discours des joueurs : l’intensité. Lavia confirme que cette exigence constitue l’un des principaux axes de travail du staff : « On sait qu’on a les qualités, il n’y a aucun doute là-dessus. Maintenant, on sait que si on y ajoute l’intensité, ça crée de gros problèmes à l’adversaire. Je pense qu’on l’a vu en partie aujourd’hui. C’est un mot qui revient souvent et c’est ça qui va faire notre force. »
Enfin, lorsqu’il lui est demandé de juger sa propre performance, le milieu préfère rester très mesuré. Pour lui, l’analyse individuelle passe après le résultat collectif : « J’ai fait quelques bonnes actions. Je n’aime pas trop parler de moi-même, franchement, quand le résultat ne va pas dans notre sens. J’ai peut-être fait un bon match, mais si les trois points ne sont pas là à la fin, ça ne sert à rien. »













