Le Standard n’a pas pu mieux faire qu’un match nul sur la pelouse de l’Antwerp (1-1). Un résultat décevant car pour Nielsen, présent à notre micro après la rencontre, le Standard a bien joué : « On a fait, je pense ce que le coach nous a dit de faire, on avait un vrai plan de jeu et je pense que les gens l’ont vu. On s’est créé d’occasions en première mi-temps où on aurait dû en tirer davantage ».
Une déception encore plus importante quand on sait que les Rouches ont manqué un penalty et ont évolué à 11 contre 10 pendant les 20 dernières minutes : « Avec la rouge on s’est dit qu’il y avait un coup à jouer donc on est déçu. C’est dur mais en même temps ce n’est pas qu’aujourd’hui qu’on perd tout mais voilà on verra maintenant ce qu’il se passe. » Casper Nielsen veut encore y croire malgré tout, tant que c’est mathématiquement encore possible : « On doit continuer d’y croire, se reposer et se concentrer pour le dernier match. Peu importe ce qu’il se passe, on doit gagner la semaine prochaine. Forcément, on reste déçu parce qu’on a bien joué. Parfois tu préfères jouer mal et gagner ».
Pour le coach, Vincent Euvrard, le Standard a en effet mis les ingrédients pour remporter la rencontre : « En termes de se créer des occasions, et c’est le plus important dans le football, on a créé assez pour mettre 3 ou 4 buts. » Avant de poursuivre que ce n’est certainement pas aujourd’hui que tout s’est joué : « Aujourd’hui on perd 2 points et champions play-off mais c’est sur beaucoup d’autres matchs que ça s’est joués et qui fait qu’on ait une probabilité de 1 % d’y aller ».
Vincent Euvrard s’est montré protecteur envers ses joueurs et il a estimé que l’équipe toute entière était responsable du résultat du soir : « Il n’y a pas un coupable, dans l’action défensive, sur la contre-attaque, on est a du 5 contre 3 et tu te laisses éliminer pour avoir une superbe frappe. Le coupable c’est l’équipe, comme la semaine passée, on a gagné tous ensemble ».
Enfin, le coach a aussi voulu pointer du doigt, un facteur non négligeable, celui de l’instabilité de l’équipe dû aux nombreuses blessures : « Avec le nombre de joueurs qui étaient indisponibles, c’est plus compliqué de faire des changements qui paient comme eux peuvent le faire. S’il te manque à chaque fois 6 ou 7 de tes meilleurs joueurs, c’est sûr que tu es moins armé pour faire des séries de matchs ».













