Selon Jonathan Lardot, patron de l’arbitrage belge, OHL aurait bel et bien dû hériter d’un penalty contre l’Union, samedi lors du partage entre les deux équipes (0-0). Pour rappel, l’arbitre de la rencontre avait d’abord désigné le point de penalty en raison d’une faute de main de Guilherme Smith dans la surface saint-gilloise, avant d’être rappelé par le VAR et de changer sa décision.
Ce que Felice Mazzù n’avait pas digéré. « L’arbitre siffle directement la main avant d’être appelé par le VAR. Et puis on explique que le ballon rebondit d’abord sur le corps avant de toucher le bras… Franchement, on ne s’en sortira jamais », s’était offusqué l’entraîneur louvaniste. « Pour moi, il accompagne le ballon de la main et le ballon change de direction. Contre Bruges, Noé Dussenne tacle dans une position naturelle, le ballon lui glisse sur la main et on siffle penalty. J’ai vraiment l’impression qu’il y a deux poids, deux mesures. Finalement, on ne respecte plus une règle claire. »
Dans sa séquence hebdomadaire sur DAZN, Jonathan Lardot, patron de l’arbitrage belge, a donc donné son avis sur la polémique. Et pour lui, le penalty aurait dû être accordé : « Le règlement est ce qu’il est, et il stipule qu’à partir du moment où le contact est créé par un mouvement naturel, on ne peut pas accorder de faute ou de penalty. Là, il y a une nuance tout de même parce que le fait d’obtenir un avantage par rapport à ce mouvement rend l’action ambiguë. J’aurais préféré aucune intervention du VAR, l’arbitre a pris sa décision sur le terrain. Je ne considère pas que l’erreur est manifeste pour ne pas intervenir et il y a un côté vicieux dans cette phase. Est-ce qu’on considère que le joueur fait un mouvement naturel ? C’est une décision 50-50 et j’aurais préféré que le VAR n’intervienne pas ».













